À Saint-Affrique, le festival Tous en jeu reprend ses quartiers du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026 pour trois journées placées sous le signe des pirates, des découvertes et du partage. Organisée par le Ministère des affaires ludiques, cette 13e édition investira la salle des fêtes, le Caveau et l’espace polyvalent Richard-Sainct, avec des activités adaptées aux joueurs occasionnels comme aux passionnés chevronnés.
Au programme : jeux de société, jeux de rôle, figurines, cartes, échecs et animations pour les enfants, mais aussi des rencontres avec 22 créateurs et éditeurs. Après avoir accueilli 1 800 personnes en 2025, l’événement compte sur la mobilisation de 70 bénévoles pour guider le public et faire vivre ce week-end ludique. Une invitation à venir en famille, entre amis ou même en solo, sans avoir besoin de connaître les règles avant de pousser la porte.
En bref : dates, lieux et temps forts du festival Tous en jeu
- Dates et horaires : vendredi 30 octobre, de 14 h à minuit ; samedi 31 octobre, de 10 h à minuit ; dimanche 1er novembre, de 10 h à 18 h.
- Trois lieux : la salle des fêtes, le Caveau et l’espace polyvalent Richard-Sainct, rebaptisé « Sainct Badcaves » pour l’occasion.
- Un univers pirate : bénévoles costumés et public invité à jouer le jeu en venant lui aussi déguisé.
- Des découvertes : 22 créateurs et éditeurs se relaieront, avec des jeux inédits et des prototypes à essayer.
- Des animations variées : concours de planchettes, tournois, échecs en simultanée, initiations et jeux de rôle.
- Une participation ouverte : plusieurs rendez-vous sont gratuits ou accessibles sans inscription ; les modalités sont précisées sur place ou dans le programme.
Un week-end ludique à Saint-Affrique, entre initiation et rencontres
Le festival Tous en jeu défend une idée simple : le jeu peut réunir des personnes qui ne se seraient pas forcément retrouvées autour d’une même table. « On peut venir seul ou à plusieurs », rappelle Fabien Strey, membre du conseil d’administration du Ministère des affaires ludiques. Les bénévoles sont là pour présenter les jeux, expliquer les règles et aider chacun à choisir une partie adaptée à son envie du moment. Cette médiation rend l’événement accueillant pour les novices, sans réduire l’intérêt des propositions destinées aux joueurs expérimentés.
Le rendez-vous couvre un large éventail de loisirs. On peut s’installer pour un jeu de société familial, se lancer dans une partie de cartes Magic, découvrir Warhammer ou rejoindre une table de jeu de rôle. Les échecs, le go, le mah-jong et les circuits de voitures électriques complètent cette offre. Cette diversité permet de passer d’une activité calme à une expérience plus immersive, sans quitter les différents espaces du festival.
La précédente édition, en 2025, avait rassemblé 1 800 participants. Ce chiffre donne une mesure de l’intérêt local pour le divertissement partagé et les rendez-vous accessibles à tous, mais il ne préjuge pas de la fréquentation de cette nouvelle édition. Le programme 2026 s’appuie plutôt sur la variété des pratiques et la présence de bénévoles pour faciliter la circulation entre les salles. Les informations pratiques sont également relayées par l’agenda touristique de l’Aveyron consacré au festival.
Pour se représenter l’expérience, imaginons une famille qui arrive le samedi sans programme précis. Un enfant peut commencer par une activité de construction, tandis que les adultes découvrent un jeu proposé par un éditeur ; plus tard, tous peuvent se retrouver autour d’une partie courte. Ce parcours libre est l’un des atouts d’un événement où l’on peut essayer avant de choisir, observer les autres joueurs et changer d’activité selon son humeur.
La salle des fêtes accueillera des tables de jeux et un espace consacré aux créateurs et éditeurs, ainsi qu’une boutique spécialisée. Le Caveau et l’espace Richard-Sainct proposeront d’autres ambiances, notamment les jeux de figurines, les jeux de rôle et les cartes. Cette répartition encourage à explorer le site au lieu de rester cantonné à une seule pratique. Pour le public, le festival devient ainsi une porte d’entrée vers un univers ludique bien plus vaste qu’une simple soirée de jeux de société.
Le fil conducteur de la journée tient à cette liberté de participation : on vient pour une partie précise, pour rencontrer un auteur ou simplement pour se laisser surprendre. C’est cette souplesse qui permet à un événement spécialisé de rester ouvert à tous les âges et à tous les niveaux.
Des animations pirates pour tous les âges et toutes les envies
Pour sa 13e édition, Tous en jeu adopte le thème des pirates. Les bénévoles du Ministère des affaires ludiques se déguiseront pour donner une identité commune aux différents espaces, et le public est invité à venir costumé s’il le souhaite. Cette mise en scène ne se limite pas à la décoration : elle donne aux jeux de rôle et aux activités collectives un contexte immédiatement reconnaissable. Un enfant peut se prendre pour un capitaine, tandis qu’un adulte retrouve le plaisir de jouer un personnage le temps d’une partie.
Les activités ne demandent pas toutes la même disponibilité. Une partie de société peut durer quelques minutes ou occuper une bonne partie de l’après-midi ; les rendez-vous programmés, eux, donnent un cadre précis à celles et ceux qui souhaitent organiser leur visite. Le concours de planchettes en bois, gratuit et ouvert aux équipes de trois, est par exemple une animation simple à comprendre. Les équipes peuvent s’inscrire sur place et tenter leur chance dans une ambiance conviviale, que l’objectif soit de gagner ou simplement de partager un défi.
Le programme fait également une place aux pratiques plus spécialisées. Les échecs en simultanée offrent l’occasion d’affronter un joueur à son rythme, sans inscription préalable. Les amateurs de cartes peuvent rejoindre un tournoi de Draft autour de Magic, tandis que les adeptes de jeux de rôle pourront prendre part à plusieurs aventures. « Hantise », jeu semi-réel limité à douze personnes par session, mise sur l’immersion et le suspense ; les jeux de rôle pirates prolongent, eux, le thème général du week-end.
À la salle des fêtes, les tables de jeux seront accompagnées par les bénévoles, qui pourront expliquer les règles ou suggérer une première partie. Ce rôle est essentiel : beaucoup de visiteurs hésitent parfois devant une boîte inconnue, craignant de ralentir les joueurs ou de ne pas saisir les consignes. Une présentation guidée transforme cette appréhension en invitation. Les jeux sont alors abordés comme une expérience à essayer, pas comme une compétence à maîtriser avant d’arriver.
Les familles trouveront aussi un espace réservé aux enfants, avec des planchettes en bois installées dans la salle des Colonnes. Les jeux de construction favorisent une participation à plusieurs et permettent aux plus jeunes de s’impliquer sans devoir suivre des règles complexes. Pour un parent, c’est également une façon de partager une activité avec son enfant tout en lui laissant une marge de créativité. Les plus grands peuvent, pendant ce temps, découvrir un jeu de plateau ou écouter la présentation d’un éditeur.
Le programme inclut enfin des démonstrations et initiations au combat médiéval avec Les Parias du Rouergue, organisées au jardin public le samedi après-midi. Ce changement de décor ajoute une dimension spectaculaire à la journée et complète les jeux pratiqués à table. Les animations donnent ainsi plusieurs portes d’entrée au festival : on peut venir pour l’ambiance pirate, pour une activité familiale, pour une compétition ou pour s’immerger dans un univers narratif.
Pour découvrir d’autres idées de rendez-vous ludiques et mieux comprendre la diversité des festivals de jeux, les lecteurs peuvent consulter ce dossier consacré aux festivals de jeux de société en 2026. À Saint-Affrique, le thème pirate sert surtout de fil rouge à des expériences très différentes, qui permettent à chacun de composer son propre parcours.
22 créateurs et éditeurs à rencontrer pour découvrir de nouveaux jeux
La présence de 22 créateurs et éditeurs constitue l’un des temps forts de cette édition. Ils se relaieront durant les trois jours pour présenter leurs jeux, expliquer leurs choix de conception et faire essayer leurs nouveautés. Pour le public, ces rencontres apportent un autre regard sur les boîtes disposées sur les tables : derrière un mécanisme, un thème ou une illustration se trouvent des idées testées, ajustées et parfois portées par de petites équipes. La discussion avec celles et ceux qui conçoivent les jeux peut aider à comprendre ce qui rend une partie originale.
Parmi les propositions annoncées, Romane Vergues fera découvrir « Pareloup », un jeu qui invite à explorer le Lévézou. Le cadre régional donne une couleur particulière à la partie et peut inciter les visiteurs à regarder leur territoire autrement. Robin Colot, éditeur belge de jeux de rôle, présentera « TGCQ », conçu autour de réalités alternatives. Ce type de jeu repose sur l’imagination, l’interprétation et la construction d’un récit collectif : les joueurs ne se contentent pas d’appliquer une stratégie, ils font évoluer une histoire à plusieurs voix.
Le Toulousain Alain Balaï présentera les jeux de Blue Cocker. Olivier et Paul Bonnet, père et fils, proposeront quant à eux « Zig & Sharko », un jeu de plateau inspiré du dessin animé du même nom. La variété des profils invités reflète celle des publics visés : certaines créations s’appuient sur un univers connu, d’autres mettent en avant un territoire ou un dispositif narratif inédit. Les visiteurs peuvent ainsi comparer les styles et se faire une idée concrète de ce qui leur plaît.
Deux nouveautés illustrent cette diversité. « Athlètes de compète » détourne les codes du jeu de l’oie avec des déplacements et des personnages aux capacités différentes. Selon Fabien Strey, ces particularités font évoluer la partie vers des choix plus stratégiques : il ne s’agit plus seulement d’avancer au hasard, mais de tenir compte du rôle de chaque pion. « Wroom », de son côté, est un jeu coopératif d’estimation de distances. Les participants doivent confronter leurs évaluations et coordonner leurs décisions, ce qui en fait une proposition propice aux échanges autour de la table.
Rencontrer les créateurs permet aussi de mieux comprendre les étapes qui séparent une idée d’un jeu prêt à être publié. Comment tester une règle ? Comment éviter qu’une stratégie domine toutes les autres ? Comment rendre une partie accessible sans la rendre répétitive ? Ces questions prennent une dimension concrète lorsqu’on peut essayer un prototype, puis demander à son auteur pourquoi il a fait tel choix. Pour les personnes intéressées par la création, un guide sur la conception d’un jeu de société original prolonge cette découverte.
La boutique spécialisée complète les échanges en permettant de retrouver des titres présentés sur place ou d’explorer d’autres références. Les curieux peuvent aussi observer la diversité des mécaniques et des thèmes, puis comparer leurs impressions après une partie. Une famille qui découvre « Zig & Sharko » peut privilégier la familiarité de l’univers, tandis qu’un groupe d’amis tentera peut-être un jeu coopératif comme « Wroom ». Le festival transforme alors la rencontre avec les éditeurs en occasion de tester avant de choisir, avec le conseil direct de personnes qui connaissent leur catalogue.
Cette proximité entre public et professionnels donne à l’événement une dimension de découverte active. On ne vient pas seulement regarder des nouveautés : on les manipule, on en discute et on comprend les intentions qui les ont façonnées.
Le programme détaillé des trois jours à Saint-Affrique
Les horaires permettent de préparer une visite sans transformer le festival en course contre la montre. Le vendredi commence à 14 h et se prolonge jusqu’à minuit, tandis que le samedi propose la journée la plus dense en rendez-vous programmés. Le dimanche, les activités s’achèvent à 18 h. Les espaces de jeux offrent aussi des possibilités de participation en dehors des animations inscrites au programme : il est donc possible de réserver un créneau pour un tournoi, puis de garder du temps pour découvrir une table au hasard.
| Jour | Horaires | Temps forts annoncés |
|---|---|---|
| Vendredi 30 octobre | 14 h à minuit | Concours de planchettes, tombola, jeux de rôle pirates et session de « Hantise ». |
| Samedi 31 octobre | 10 h à minuit | TGCQ, Draft Magic, échecs en simultanée, combat médiéval, jeux de rôle et concours d’affiches. |
| Dimanche 1er novembre | 10 h à 18 h | TGCQ, échecs en simultanée, concours de planchettes, jeux de rôle pirates et tirage spécial Carte aux trésors. |
Le vendredi, le concours de planchettes en bois débute à 17 h. Gratuit, il dure une heure et se joue par équipes de trois, avec inscription sur place. La tombola est tirée à 20 h, avant une aventure de jeu de rôle pirate de 20 h 30 à 23 h 30. À 21 h 30, « Hantise » propose une session gratuite de deux heures, limitée à douze participants. Ce premier soir peut convenir aux visiteurs qui souhaitent entrer progressivement dans l’ambiance, avec une activité collective suivie d’une expérience plus immersive.
Le samedi, les tables ouvrent dès 10 h avec une session de TGCQ prévue jusqu’à midi. Le discours du président du Ministère des affaires ludiques est annoncé à 11 h. À 14 h, le concours de planchettes revient, au même moment où commence le tournoi de Draft Magic, programmé jusqu’à 20 h. Les amateurs d’échecs pourront jouer en simultanée contre Arnaud Prieu de 14 h à 16 h, sans inscription. À partir de 15 h et jusqu’à 18 h, les Parias du Rouergue proposeront des démonstrations et initiations au combat médiéval au jardin public.
La suite de la journée alterne les formats : jeu de rôle Elestria de 16 h à 18 h, nouveau concours de planchettes à 17 h et tirage de la tombola à 19 h. À 20 h, les résultats du concours d’affiches de festivals de jeu, annoncé comme non généré par intelligence artificielle, seront dévoilés. Une partie de rôle pirate est prévue de 20 h 30 à 23 h 30. En parallèle, « Blood in the Clocktower », jeu de déduction dans l’esprit du « Loup-garou », commence à 21 h ; une autre session de « Hantise » se déroule de 21 h 30 à minuit.
Le dimanche conserve un rythme soutenu malgré une fermeture plus tôt. TGCQ est proposé de 10 h à midi, puis les échecs en simultanée face à Cédric sont accessibles de 11 h à 18 h sans inscription. Le concours de planchettes commence à 11 h. Une autre session de TGCQ est annoncée de 13 h à 15 h, avant le jeu de rôle pirate, de 14 h à 17 h 30. « La dernière apocalypse » clôt les rendez-vous de rôle de 16 h à 18 h. À 17 h sont prévus un dernier concours de planchettes et un tirage de tombola spécial Carte aux trésors.
Les horaires détaillés peuvent aider à choisir les rendez-vous prioritaires, mais la meilleure visite reste souvent celle qui laisse une place à l’imprévu. Les informations diffusées par la Ville de Saint-Affrique sur la 13e édition permettent de retrouver les annonces locales liées à l’événement.
Préparer sa visite en famille et profiter pleinement des loisirs proposés
La diversité des espaces invite à adapter sa visite à son groupe. Une famille avec de jeunes enfants peut privilégier le coin de construction en planchettes et les jeux de société expliqués par les bénévoles. Un groupe d’adultes attiré par les univers narratifs pourra repérer les sessions de jeu de rôle et vérifier les horaires des parties à nombre de places limité. Les joueurs habitués aux compétitions, eux, auront intérêt à noter le tournoi de Draft Magic ou les créneaux de concours pour éviter de les manquer.
Venir sans connaître les jeux n’est pas un obstacle. Les tables de démonstration sont précisément là pour permettre aux participants d’apprendre au fil de la partie, et l’accompagnement des bénévoles facilite les premiers essais. Une bonne stratégie consiste à commencer par une activité courte, afin de comprendre ses préférences avant de s’engager dans une partie plus longue. Dans un festival, cette progression compte : elle laisse le temps de découvrir des styles différents et d’échanger avec d’autres joueurs.
La participation à certains rendez-vous demande toutefois un peu d’organisation. Les concours de planchettes se font par équipes de trois et les inscriptions ont lieu sur place ; les sessions de « Hantise » sont limitées à douze personnes. D’autres activités, comme les échecs en simultanée, sont annoncées sans inscription préalable. Il reste donc utile de consulter les informations à l’accueil en arrivant, surtout si l’on souhaite participer à plusieurs animations. La disponibilité peut dépendre du nombre de places et du déroulement des parties.
Les différents lieux répondent à des envies distinctes. La salle des fêtes rassemble des tables généralistes, la boutique et les créateurs, tandis que l’espace polyvalent Richard-Sainct, transformé pour l’occasion en « Sainct Badcaves », accueille notamment des jeux de rôle, des figurines et des cartes. Le go, le mah-jong, les échecs et les circuits de voitures électriques élargissent encore les possibilités. Le Caveau complète le parcours : il est conseillé de suivre les indications sur place pour repérer les activités et les éventuels changements d’espace.
Ce format multi-lieux donne à la sortie un côté exploration. Une personne venue pour une partie précise peut finalement s’arrêter devant une démonstration, discuter avec un éditeur ou se laisser convaincre par un jeu qu’elle ne connaissait pas. C’est aussi ce qui distingue un festival des loisirs d’une simple séance à domicile : les rencontres, les conseils et les essais improvisés font partie du divertissement. Pour les personnes souhaitant prolonger la découverte, un aperçu des jeux de société adaptés à différents âges peut aider à préparer de futures parties en famille.
Le thème pirate peut enfin servir de prétexte à une participation costumée, sans que le déguisement soit obligatoire. Un accessoire suffit pour jouer le jeu, et les bénévoles costumés contribueront à créer une atmosphère cohérente dans les salles. Il est également possible de venir simplement pour observer, déjeuner ou faire une pause avant de reprendre une partie : l’événement n’exige ni expertise ni programme complet pour être apprécié.
Entre découverte de nouveautés, jeux accessibles et rendez-vous plus spécialisés, Tous en jeu propose une sortie où chaque visiteur peut trouver son propre rythme. Le meilleur repère reste de choisir une première activité, puis de garder du temps pour les surprises que réserve la prochaine table.
Quand se déroule le festival Tous en jeu 2026 ?
La 13e édition est annoncée du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026. Les horaires sont de 14 h à minuit le vendredi, de 10 h à minuit le samedi et de 10 h à 18 h le dimanche.
Où se tient l’événement à Saint-Affrique ?
Le festival se répartit entre la salle des fêtes, le Caveau et l’espace polyvalent Richard-Sainct, appelé Sainct Badcaves pendant le week-end. Certaines démonstrations du samedi sont organisées au jardin public.
Faut-il déjà connaître les jeux pour participer ?
Non. Les bénévoles peuvent expliquer les règles et orienter les visiteurs vers des activités adaptées, que l’on soit novice ou joueur expérimenté.
Quelles animations sont accessibles sans inscription ?
Les échecs en simultanée sont annoncés sans inscription préalable. Le concours de planchettes accepte les inscriptions sur place, tandis que les sessions de Hantise sont gratuites mais limitées à douze personnes.